Notre avis sur les éditions Maïa

Si vous voulez publier votre livre, vous êtes probablement déjà tombé sur les éditions Maïa. Les avis à leur sujet sont assez négatifs, même s’ils disent publier à compte d’éditeur. Alors, qu’en penser ?

Qui sont les éditions Maïa ?

éditions Maïa, leur avis sur le compte d'auteur et l'auto-édition

Les éditions Maïa sont une marque de la société Agic SAS, créée en 2019, et affiche 2963 résultats à son catalogue au 17 juin 2025 (soit plus d’un manuscrit publié par jour, sans ligne éditoriale précise). Une analyse de leur structure a également été faite par une autrice sur Threads.

Voilà ce que disent les éditions Maïa sur leur site : “Les Éditions Maïa proposent une stratégie de promotion durable à ses auteurs pour leur permettre de développer leur lectorat avec un contrat à compte d’éditeur, sans aucun frais.​”

Les éditions Maïa indiquent donc être une maison d’édition à compte d’éditeur, et critiquent les autres modes de publication en les mettant à égalité : “Avoir écrit un livre n’est qu’une première étape et il faut prendre garde à ne pas faire de mauvais choix : l’édition à compte d’auteur (payante) ou l’auto-édition (amazon, edilivre, librinova, etc.). Ces deux méthodes d’édition ruinent malheureusement la crédibilité de bons livres.”

D’après Editions France, les éditions Maïa se basent sur un modèle hybride : elles imposent une campagne de précommande obligatoire (d’un montant à atteindre de 990€), pendant laquelle l’auteur ne reçoit pas de droits d’auteur pour les livres vendus. 

Les pour et les contre des éditions Maïa

Les “pour”

  • Pas de frais à avancer : contrairement à des maisons d’édition à compte d’auteur comme les éditions Vérone, les éditions Maïa ne demandent pas une participation financière à la signature du contrat
  • Pas de difficultés techniques : contrairement à l’auto-édition en solitaire, les éditions Maïa s’occupent des différentes étapes de publication (de la correction à l’impression)

Les “contre”

  • Aucun droit d’auteur n’est versé pour les exemplaires vendus pendant la campagne de prévente. Pour 50 livres vendus à 20€ avec 12% de droits d’auteurs, cela représente environ 120€.
  • Des avis sur les éditions Maïa assez négatifs d’auteurs ayant été publiés chez eux, notamment en terme de communication
  • Une absence de promotion (selon les auteurs)
  • Le système de préventes obligatoire indiqué sur leur contrat
  • Pas de travail éditorial, des corrections et mises en pages parfois bâclées (selon les auteurs)
  • Un contrat d’édition qui dure trois ans pendant lesquels l’auteur ne peut pas publier son livre ailleurs

Publier aux éditions Maïa : notre avis

Pourquoi ce n’est pas une maison d’édition à compte d’éditeur

Comme nous l’avons indiqué dans notre article sur les maisons d’édition à éviter, les maisons d’édition à compte d’auteur prétendent souvent être à compte d’éditeur. Voici les signes que les éditions Maïa, sans être exactement à compte d’auteur, ne sont pas à compte d’éditeur : 

  • Un catalogue très important, sans ligne éditoriale précise
  • Pas d’investissement financier : c’est l’argent récolté par la campagne de précommande qui finance la création de la maquette, de la couverture et l’impression
  • Pas de retravail éditorial (seulement des corrections orthographiques) ni de promotion du livre après publication (d’après les auteurs)

Comment marchent les éditions Maïa

Le modèle financier des éditions Maïa, à notre avis, est basé sur les campagnes de précommandes, durant lesquelles ce sont essentiellement les proches de l’auteur qui participent

  • Pour 50 livres vendus 20€, coûtant 4€ environ à être imprimés, cela représente un bénéfice de 800€ environ pour les éditions Maïa pour chaque campagne de précommandes réussie (sans que l’auteur touche un seul euro…). 

Cela pourrait être intéressant pour l’auteur si par la suite les éditions Maïa faisaient la promotion du livre publié, ce qui ne semble pas être le cas (d’après les auteurs). L’auteur lui ne touchera que 12% du prix du livre (cela n’augmente qu’à partir de 500 exemplaires vendus).

  • Au contraire, si l’auteur décidait de s’auto-éditer avec TourmaLivre, cela lui coûterait 350€ environ (couverture + maquette + impression). Mais en échange il gagnerait 1000€ en vendant 50 exemplaires, soit un bénéfice net de 650€

Pour tous les livres vendus ensuite, il n’aura qu’à payer les frais d’impression.

Notre avis sur les éditions Maïa : l’auto-édition (seul ou accompagné par TourmaLivre) est donc une meilleure stratégie, à la fois légale, humaine et financière, que de publier son livre chez les éditions Maïa.

Vous avez un projet de publication ? Contactez-nous pour en discuter.

36 réflexions sur “Notre avis sur les éditions Maïa”

  1. Bonjour,

    Mon témoignage concernant Editions Maia.
    Je regrette !

    La maison manque de sérieux, de probité et fait preuve d’amateurisme dans la fonction d’éditeur.

    Pierre-Antoine est le directeur de la maison Maia.
    Si son équipe est toujours la même, vous allez retrouver Caroline à la correction, Marie-Paule à la distribution, Jessica, directrice de campagne.

    Il y a une prévente OBLIGATOIRE, qui est généralement financé, soit par l’auteur soit par la famille de l’auteur ou les connaissances proches.
    La maison Maïa bec et ongles que l’auteur ne paye rien, ce qui n’est pas réellement exact.
    Le livre ne démarre pas tant que le premier euro n’est pas versé dans la prévente.
    Tant que la prévente n’a pas débuté le livre ne démarrera pas et cela peut prendre de très long mois.
    Si vous n’arrivez pas à réunir la somme, la maison d’édition, vous proposera de rompre le contrat et de vous rendre vos droit. Si vous insistez, ils sortirons votre libre en qualité moindre. Mais vous aurez tout de même payer quelque chose.

    Par contre, une fois que la prévente a atteint son objectif de 990 €, il vous propose d’aller jusqu’à 1500 €, c’est-à-dire 150 % de prévente .
    Si l’objectif est atteint alors le livre se construit , ils peuvent vous proposer une très belle couverture.
    Néanmoins, la correction est désastreuses . C’est une correction logicielle qui fait le minimum. Il n’y a pas une réelle correction ni un réel encadrement d’éditeur sur la mise en page, sur les formes de style, les lourdeurs de phrases, afin de rendre l’intérieur propre et de qualité. Les livres remontent avec beaucoup de fautes d’orthographe.
    L’intérieur n’est même pas soigné.

    Le suivi est catastrophique, une fois que le livre est sorti, c’est fini vous etes seul(e).
    L’edition Maïa déclare faire du démarchage en librairie, mais ça s’arrête là. Les livres ne sont pas pris dans les librairies physique, commerce ou autre, on ne prend pas les maisons de compte d’auteur. Si vous pensez que votre livre des éditions maïa sera sur les rayons de librairie, alors vous pouvez rêver.
    Et vous pouvez vous plaindre, ils sont indifférents.

    Autre point negatif, les droits d’auteur ne sont pas versés ou en tout cas tout du moins avec un énorme retard, 2 ou 3 ans pas un seul centime de versé de auprès de l’auteur ni aucune information de la maison d’édition vous restez seul .

    Référencement sur Amazon Fnac, mais là aussi gros problème, vous ne pouvez pas vous faire livrer en point relais ou dans un locker. Les distributeurs lignes n’ont pas de stock des maisons d’auteur.

    Gros manque de transparence de la maison maïa envers les auteurs. On fait croire des choses dont ils ne se sont absolument pas capable de faire. Cela entraîne les foudres d’auteurs et d’autrices incrédules.

    Le comité de lecture n’existe pas, ils prennent tous les livres, n’importe qui peut se faire valider chez eux, c’est une sorte d’imprimerie.

    Il serait plus simple pour les éditions Maïa de reconnaître qu’ils n’ont pas le potentiel d’un éditeur. Les auteurs intéressés pourront effectivement allez chez eux pour du compte d’auteur et ceux qui ne sont pas intéressés éviterons de decouvrir le pot aux roses une fois le contrat signé.

      1. oui je suis d’accord, absence de reddition ou avant le terme, chiffres de ventes truquées… mais où passent les livres vendus, pas de dépôt à la BNF, vente des livres après résiliation à la hussarde des contrats alors qu’ils n’ont plus de droit… après des mises en demeure de mon avocat, je prolonge en contentieux

  2. Bernard MICHAUD

    Bonjour,
    Eh bien je vais vous livrer mon expérience entant qu’auteur avec les éditions MAÏA. Pour faire court et pour bien résumer :
    – Absence totale de promotion pour mon livre « lorsque deux êtres se parlent »
    – Aucune présentation sur la première page du site
    – Un contrat de 3 ans, et si on veut rompre ce contrat, alors, on vous parle comme si vous étiez un bébé : « Nous vous rappelons que les maquettes créées par nos soins pour votre livre (couverture et intérieur) restent la propriété des Editions Maïa et ne pourront pas être utilisées pour une autre édition chez un concurrent ou une auto-édition. » Ils pensent que je vais prendre leur modèle, ce n’est pas une police de caractère 12, la correction a laissé passé 2 fautes d’orthographe???
    – et puis, j’ai la preuve effective de la vente à une amie, eh bien on m’indique une mévente, donc pas de droit d’auteur. On appelle ça de « l’escroquerie pure et simple »
    Bref, éditions à fuir, à proscrire, ne traitez jamais avec eux, vous téléphonez, on ne répond pas, vous écrivez, la réponse intervient une semaine après et encore… Mauvaise expérience, plus jamais ça !

    1. Editions Maïa

      Bonjour,

      Nous regrettons que votre expérience n’ait pas été à la hauteur de vos attentes et nous souhaitons répondre point par point pour clarifier certains éléments.

      Promotion : chaque auteur bénéficie d’une page dédiée sur notre site, d’une présentation sur nos réseaux sociaux, et d’un travail de démarchage auprès des librairies et médias. La présence en page d’accueil est rotative et ne peut être permanente pour tous les titres.

      Durée du contrat et propriété des maquettes : la clause que vous mentionnez est une pratique standard dans l’édition. Les maquettes (couverture et mise en page) réalisées par nos soins restent la propriété de l’éditeur, car elles sont créées par nos graphistes pour cette édition précise. L’auteur conserve bien entendu l’entière propriété de son texte.

      Correction : nous travaillons avec des correcteurs professionnels, mais il est humainement possible qu’une coquille subsiste. Cela ne remet pas en cause l’ensemble du travail de mise aux normes professionnelles effectué sur chaque livre.

      Droits d’auteur : nous versons les droits selon les relevés transmis par nos partenaires distributeurs. Si vous pensez qu’une vente n’a pas été comptabilisée, nous vous invitons à nous fournir les éléments afin de vérifier auprès du distributeur concerné et de régulariser si nécessaire.

      Délais de réponse : nous nous efforçons de répondre rapidement, mais il peut arriver que certains délais soient plus longs selon les périodes de forte activité. Nous répondons toutefois à toutes les demandes.

      Nous regrettons que votre expérience se soit soldée par une insatisfaction et nous restons disponibles pour en discuter directement avec vous afin de vérifier ensemble les points que vous évoquez.

      L’équipe des Éditions Maïa

      1. MANNINI Jean-Pierre

        Oui, mais quand 99% des auteurs disent quasiment la même chose, c’est donc que ces 99% sont sponsorisés par la concurrence et que seulement 1% sont honnêtes ?
        Je ne me lancerai pas dans le procès que beaucoup veulent intenter contre vous car au vu de l’architecture du groupe à 4 étages et du capital engagé (10.000€), ce serait totalement illusoire.
        Je vais continuer avec vous pour les 2 ans 1/2 qui me restent (en tentant d’éviter la dépression…).
        Au final, 990€ c’était largement moins que les 2500€ et 3500€ que me demandaient les précédents éditeurs qui m’avaient répondu.
        Par contre cela fait beaucoup plus que les 3 autres qui m’ont répondu plus tard…
        Au final, mes amis m’ont même permis de ne dépenser qu’environs 800€ (j’ai acheté moi même sur la fin, sachant que de toutes façons je vais avoir besoin de livres pour les salons d’édition).
        Toutes les personnes que j’ai eu en contact étaient très sympa, mais ceci ne suffit pas pour être crédible !

        1. Editions Maïa

          Bonjour,

          Rien n’indique qu’il y ait « 99% » d’auteurs qui pensent la même chose. Sur les forums ou réseaux sociaux, ce sont surtout les personnes insatisfaites qui s’expriment le plus bruyamment. La très grande majorité de nos auteurs, satisfaits, sont beaucoup moins visibles publiquement, certains publient même plusieurs tomes ou plusieurs ouvrages chez nous, ce qui fait preuve de leur satisfaction.

          Bonne journée

    2. En ce qui me concerne, je ne veux pas tirer de plans sur la comète. L’avenir fera le reste !
      À l’instar de tout auteur, mon désir est de vendre mes livres. Puisqu’en raison de mon âge avancé et de mon état de santé, il m’est impossible d’en assurer moi-même la vente, je ne peux compter que sur les éditions Maïa. Malheureusement, la couverture désuète, sur laquelle n’apparaissent que le titre, le sous-titre et le nom de l’auteur, revient, à mon sens, à se couper l’herbe sous le pied. C’est là le seul grief que je puisse formuler en l’état.
      Certes, je peux me tromper : c’est bien la première fois que je suis confronté à une telle situation.
      Je me garderai donc de proférer des accusations sans preuve. Trois à quatre mois suffisent pour se faire une idée.
      J’ai pu constater que certains auteurs se plaignaient de ne pas avoir perçu un centime en trois ans. Il me semble que, si tel est le cas, il appartient à ces auteurs de « ruer dans les brancards » sans attendre aussi longtemps.
      Sans espérer de grosses quantités de livres vendus, dans les six mois qui suivent la parution, vous pouvez déjà vous faire une idée. Ensuite, fort(e) de vos constatations, vous pouvez rompre le contrat. En l’absence de réaction, rien ne vous empêche de faire éditer ce même livre sous un titre différent… au risque, certes, de subir les foudres de votre maison d’édition.
      Néanmoins, si vous avez bien conservé tous les échanges et les preuves du manquement de votre éditeur, vous avez toutes les chances de gagner devant un tribunal. Dans cette situation, vous pouvez même obtenir des dommages et intérêts pour votre manuscrit, lequel aura sans doute du mal à être publié par un autre éditeur. Notez qu’il ne faut pas être plus royaliste que le roi ni chercher noise inutilement
      Cependant, demeurer inerte face à la recrudescence de ces maisons d’édition fantômes est votre pire ennemi.
      Bien à vous,
      Pierre David

  3. Coïc Pierre

    Bonjour
    J’ai avec le concours des editions maïa sorti un livre en juillet 2023.
    Depuis j’ai rencontré quelques problèmes au niveau de sa diffusion qui est loin d’être parfaite.
    Je pense en avoir vendu un non tirage, néanmoins depuis, je n’ai aucune nouvelle, aucun décompte ni aucun versement de mes droits malgré des rappels restés infructueux.
    Ce n’est pas une maison sérieuse, à déconseiller.

    1. Editions Maïa

      Bonjour Pierre,

      Nous regrettons sincèrement que vous ayez rencontré des difficultés, sachez que nous sommes toujours disponibles pour nos auteurs, nos services répondent systématiquement à toutes les demandes.

      Si vous n’avez reçu aucun décompte, c’est très probablement que votre livre n’a pas encore généré de ventes confirmées par nos distributeurs. Nous pouvons bien entendu vérifier ce point avec vous de manière transparente.

      Nous vous invitons à reprendre contact directement avec nous pour que nous puissions faire le point sur votre situation.

      L’équipe des Éditions Maïa

  4. Un drôle d’éditeur !
    À l’approche de mes quatre-vingts ans, je ne pensais pas tomber sur ce genre de pique-assiette, capable d’orchestrer une belle mise en scène pour empocher des bénéfices avant même que votre livre ne soit mis en vente.
    Sur le papier, la campagne de prévente paraît une excellente idée. En pratique, elle tourne vite à l’arnaque : vous découvrez que vous êtes le seul à courir après des souscriptions, pendant que le marchand de vent, lui, ne fait rien — ou si peu — pour promouvoir votre ouvrage. Sans un solide réseau relationnel, vous êtes condamné à ramer. Et je reste poli !
    Un contrat de quatre ans vient parachever le piège. La seule certitude, c’est que vous ne toucherez pas un centime du travail auquel vous avez consacré des mois. Votre manuscrit a changé de mains, et vous, vous vous êtes fait avoir.
    Et pour bien verrouiller l’affaire, l’éditeur vous envoie un courriel truffé de consignes :
    « Afin de passer à l’édition de votre livre, je vous prie de bien vouloir m’adresser :
    Pour la couverture :
    le titre de votre livre,
    votre nom d’auteur,
    le texte de présentation de votre livre, 10 lignes maximum
    une courte biographie exprimée à la troisième personne du singulier, 3 lignes maximum
    Pour le texte intérieur :
    le fichier PDF de votre tapuscrit corrigé et mis en page au format 135 mm (largeur) x 215 mm (hauteur) d’un maximum de 152 pages.
    Les pages ne doivent pas être numérotées.
    Ces éléments en ma possession, je pourrai finaliser les maquettes de votre livre en vue de son édition.
    Votre mise en page n’est pas conforme ?
    Ce fichier n’est malheureusement pas exploitable.
    Comme indiqué dans mon mail du 08 septembre, votre fichier doit comporter 152 pages maximum. Ce volume est déterminé par le prix de vente de votre livre.
    Vous devez intervenir sur la mise en page (taille de la police, des marges…) pour obtenir ce volume.
    Je vous remercie de me transmettre également les éléments textuels pour la création de votre couverture en remplissant le fichier Word précédemment envoyé.
    Par avance merci. »
    Autrement dit, le nombre de pages de votre livre ne dépend pas de votre manuscrit, mais de leur stratégie commerciale. Résultat : votre ouvrage ressemble à « un mode d’emploi imprimé en si petits caractères qu’il vous faut une loupe pour le lire. »
    Et si vous acceptez tout cela, « Je ne vous dis pas Bravo ! ».

    1. Bonjour,

      Nous comprenons votre ressenti mais plusieurs affirmations de votre message nécessitent correction :

      Prévente : elle n’est pas un « piège », mais un outil de lancement présenté clairement avant la signature du contrat. Elle permet de tester l’accueil d’un livre auprès d’un premier cercle de lecteurs.

      Accompagnement : durant cette phase, l’auteur est soutenu par une chargée de campagne, son livre est présenté sur notre site et relayé dans notre newsletter. Beaucoup d’auteurs atteignent leurs objectifs — il suffit de consulter les campagnes réussies visibles sur notre site.

      Droits d’auteur : ils sont versés dès le premier exemplaire vendu après parution, à un taux de 12 % à 20 %, parmi les plus élevés du marché, avec une double vérification des ventes.

      Mise en page : le format de nos livres (135 x 215 mm) est un standard choisi pour assurer un prix de vente adapté et compétitif en librairie. Nous aidons systématiquement les auteurs à adapter leur manuscrit à ce format.

      L’équipe des Éditions Maïa

      1. Après plusieurs échanges constructifs, j’ai finalement obtenu le format idéal pour mon livre : 242 pages, au lieu des 152 initialement suggérées par les Éditions Maïa.
        La couverture reste sobre, mais le contenu, lui, s’impose par sa cohérence et sa force.
        Reste à voir si les services de diffusion se montreront à la hauteur de leurs promesses en matière de visibilité. Si tel est le cas, la couverture modeste passera bien vite au second plan.

        Depuis deux ans, je travaille sur trois ouvrages complémentaires, qui paraîtront prochainement. Ils sont liés entre eux par un fil commun : une large part de mon parcours et de mon expérience de vie.
        Chacun d’eux emprunte une voie d’édition différente :
        – Le premier, désormais finalisé, sera publié par un éditeur traditionnel… sans aucune participation financière de ma part.
        – Le second, soutenu en partie par les Éditions Maïa, devrait paraître très bientôt.
        – Le troisième, enfin, sortira en autoédition dans les prochains jours. J’en ai assuré moi-même la mise en page et la conception graphique, pour un coût modeste. Il me restera à tester mes propres capacités de diffusion face à celles des professionnels.

        Sans complaisance ni parti pris, je compte partager mes observations… qu’elles soient élogieuses ou critiques… et rendre compte de cette expérience d’édition plurielle.
        Ma plume est parfois vive, je le sais, mais je saurai aussi reconnaître mes erreurs si mes jugements s’avéraient trop sévères.
        Pierre David

        1. Ainsi que promis, je vous transmets quelques résultats.

          Pour l’instant, je n’ai rien à dire des Éditions Maïa, si ce n’est que j’attends la réception des premiers exemplaires commandés.

          Concernant le livre édité par la maison d’édition qui ne m’a pas demandé de payer pour ses services, nous avons terminé la création de la couverture. En format 14,8 × 21 cm, le livre comptera, 308 pages et sera vendu au prix de 20 €.

          Mon livre en autoédition, L’amour sens dessus dessous, sortira demain, le 30/11. Format : 14,8 × 21 cm – 172 pages – prix de vente : 19 €.

          Il est logique que ce livre autoédité soit moins bien référencé que ceux publiés par des professionnels. Quelques mois suffiront pour en juger.

          Quel que soit l’éditeur, si la diffusion de mes livres ne correspondait pas aux prestations qu’il est censé assurer, je n’hésiterais pas une seconde à engager les démarches nécessaires pour que cette (ces) maison(s) d’édition dépose(nt) plainte à mon encontre. Ainsi, elle(s) devrait (devraient) apporter la preuve de l’exécution des prestations convenues.

          J’ai failli adhérer à un collectif déjà bien avancé, mais grâce au dialogue, nous sommes parvenus à un terrain d’entente. Comme je l’ai déjà écrit, je me fis à ce dont je suis sûr : l’avenir fera le reste !

          1. Cher monsieur,
            Je vous souhaite le meilleur dans vos démarches et dans le succès de vos livres.
            Mais vous avez plus de chance de gagner au loto que d’être diffusé dans une librairie physique avec Maïa.
            Quand vous avez participé leur prévente, vous avez deja payé pour les services. Néanmoins pour les paiements des droits d’auteur vous pourrez vous asseoir dessus.

          2. Tel que prévu, mon livre « L’amour sens dessus dessous » (autoédition) est officiellement paru le 30 octobre. Il est d’ores et déjà disponible à la librairie Decitre.
            Alors que je ne l’attendais pas aussi rapidement, mon livre « Les enfants du silence », édité par les éditions Maïa, est, lui aussi, officiellement paru le 30 octobre. Il est actuellement disponible sur le site des éditions Maïa et sur mon site : http://www.touteunevie.fr.
            En ce qui concerne la diffusion, je ne veux pas être plus royaliste que le roi. J’attends de voir pour rédiger mes commentaires en toute objectivité.
            Pierre David

          3. Bonjour.
            Il s’agit de mon dernier commentaire avant quelques mois.
            Mon livre a été édité sous une forme volontairement simple, période de vaches maigres oblige. Il n’a bénéficié d’aucune relecture et la mise en page est restée conforme à celle transmise aux Éditions Maïa, sur papier 70/80 g/m². L’ouvrage présente donc une édition modeste, mais, avec ses 244 pages, demeure agréable et facile à lire.

            Après vérification, j’ai constaté que mon ouvrage est désormais référencé chez Decitre, Amazon et la Fnac via Dilicom. Compte tenu du délai très court, il n’était pas possible d’aller plus loin à ce stade. Le travail essentiel reste à venir.
            En autoédition, BoD permet d’obtenir des résultats similaires, avec toutefois un papier de meilleure qualité. De plus, si l’auteur fournit une maquette PDF de couverture aux dimensions requises, la présentation peut être nettement plus valorisante.
            En conclusion, que l’on choisisse les Éditions Maïa ou l’autoédition via BoD, les prestations restent comparables. BoD offre cependant davantage de liberté pour obtenir un ouvrage reflétant l’identité graphique de l’auteur.
            Les premières démarches de référencement et de diffusion sont globalement identiques, qu’il s’agisse de maisons d’édition ou de plateformes d’autoédition. Elles sont gratuites et relativement simples à effectuer. Une fois inscrits, les livres peuvent toutefois rester des années aux catalogues sans générer la moindre vente.
            C’est en dehors du processus de création que le rôle des éditeurs prend tout son sens. Être mis en avant en rayon ou en tête de catalogue a un coût, ce qui peut expliquer la différence de prix entre les ouvrages publiés par une maison d’édition et ceux issus de l’autoédition. Les plateformes d’autoédition proposent également ces services, mais sous forme d’options payantes.
            À ce jour, je ne suis pas encore en mesure d’évaluer l’efficacité des services de diffusion proposés par les Éditions Maïa.
            Je vous donne rendez-vous fin mars 2026.
            Je vous souhaite une excellente fin d’année à toutes et à tous.
            Pierre David

  5. Bonjour,
    Je souhaite partager un bilan factuel : j’ai publié ​m​on premier roman aux Éditions Maïa le 4 juillet 2025. Malgré mes demandes formelles, je n’ai reçu aucune preuve de diffusion en librairie​, ni d’envois presse par l’éditeur. J’ai envoyé des mises en demeure et saisi la SGDL. Je partage ces éléments à titre informatif pour les auteurs/lecteurs.
    ​Je n’ai volontairement pas précisé le nom de mon ouvrage, ne souhaitant pas faire la promotion à travers cet éditeur.
    Merci de me contacter en privé si vous souhaitez échanger.
    ​C.

    1. Bonjour,

      Tous nos livres sont bien diffusés et disponibles à la commande dans l’ensemble des librairies (Fnac, Cultura, Decitre, Amazon, etc.), ainsi que directement en librairies physiques grâce au travail de notre équipe de diffusion interne qui démarche plusieurs milliers de points de vente. La diffusion ne se traduit pas forcément par une présence immédiate en rayon, qui dépend des choix des libraires, comme pour tous les éditeurs.

      Concernant les envois presse : chaque parution fait l’objet d’un envoi auprès de journalistes et médias ciblés. Nous tenons à disposition des auteurs qui en font la demande la liste de nos envois.

      Nous regrettons que vous ayez choisi de publier ce message sans citer le titre de votre ouvrage, ce qui nous empêche de répondre concrètement à votre cas. Nous vous invitons à reprendre directement contact avec nous : notre équipe est disponible pour examiner chaque situation et lever tout malentendu.

      L’équipe des Éditions Maïa

      1. Vous avez l’art d’éluder les doléances, tous les formats peuvent être acceptables si le nombre de pages et les caractères de police demeurent appropriés.
        Cependant, le service de publication m’a expressément demandé d’insérer mon manuscrit dans les 152 pages allouées, en modifiant la taille de la police et des marges.
        J’ai la faculté de publier ce courriel pour confirmer mes allégations.

      2. Bonjour,
        Et blablabla !!! Toujours la même musique… Assumez votre responsabilité, ce n’est pas une maison d’édition qui ne prend même pas la peine de lire les tapuscrits. Quel honte de se servir ainsi de la sincérité des gens !
        Vous dites distribuer Cultura, fnac, ect… C’est faux!!!
        Impossible de vous avoir par téléphone où mail qui restent sans réponse ? Aucune publicité ni de proposition de dédicaces
        Votre vrai nom se nomme IMPOSTEUR !!! Vous n’êtes pas digne d’une réelle Maison d’édition. Je n’ai jamais vu de toute ma carrière autant d’avis négatifs en ce qui concerne votre maison déguisée.
        La faillite vous guette, juste retour des choses… Le monde est rempli de manipulateur et vous vous inscrivez dans cet ADN. C’est pathétique. Trop de gens mécontents, trop D’avis négatifs, il n’y a pas de fumée sans feu. Votre vrai travail est de devenir honnête et offrir un service totalement impliqué à l’auteur et non vous remplir le vous même. La vie est une énergie et un jour elle vous reprendra cette semence

  6. En 3 ans je n’ai pas touché un seul centime de droit d’auteur.

    Mon livre n’a eu aucun suivi et il a ete enterré quand j’ai fait la remarque a l’éditeur. Il esquive toute les questions qui le derange.
    La prévente ne sert uniquement qu’a payer le livre (aucun droit dessus).
    J’ai ete jusqu’a 150% de la prevente pour RIEN.
    Le livre bourré de faute d’orthographe.
    Il n’existe aucun livre des editions maia dans n’importe quel rayons de librairie et peut importe le nombre d’annee.
    Pour Amazon Fnac etc c’est juste du référencement ils n’ont pas de stock de l’editeur. Pour preuve et entre autre aucune possibilité de vous faire livrer dans un locker.

    La conception du livre se fait sans code ni cadrage éditorial c’est du «  imprimé expédié » aucune forme de style, mauvaise qualité papier, du travail de va-nu-pieds.
    Que des retours négatifs sur la toile des gens qui crient au scandale de s’être fait arnaquer ( taper avis editions maïa sortez les pop corns parceque ça vaut le detour )

    Je n’exclu pas qu’il existe peut etre un petit contingent qui se compte sur les doigts d’une main d’être ravi d’avoir été imprimé.

    J’aurai honte a la place de cet editeur il ne faut vraiment pas avoir de dignitè pour faire ça.

    1. Monsieur,
      Approchant de mon quatre-vingtième anniversaire, j’atteins un âge où les appréhensions tendent à s’atténuer. Lorsque j’ai quelque chose à dire, je suis assez percutant, et je veux être sûr de ne pas me tromper.
      En l’état actuel de la situation, je suis convaincu qu’il est nécessaire de réagir dès que les certitudes se manifestent. À la fois pour faire des compliments et pour exposer ses griefs.
      Chacun d’entre nous souhaite que son bébé soit lu. C’est bien avant l’éclatement de l’affaire Betharram que j’ai commencé à écrire « Les enfants du silence ». Que ce soit des établissements privés ou catholiques, de nombreuses personnes ont tiré profit des non-dits administratifs.
      Alors, avant l’appât du gain, je ressens une grande importance à la diffusion de mon ouvrage.
      Bien entendu, nous avons tous d’excellentes raisons de voir briller les résultats de son travail. Il sera temps de prendre position dans trois à quatre mois. Un livre qui ne donne aucun résultat n’a aucune chance de s’épanouir plus tard, alors qu’il est censé avoir bénéficié d’une campagne publicitaire de parution.
      Bonne chance à vous.
      Pierre

    1. Bonjour à toutes et à tous.

      Tel un marathonien qui prend un départ de sprinter, le référencement de mon livre s’est arrêté aussi vite qu’il avait démarré. À bout de force, le livre ne s’est pas arrêté à la Fnac et autres librairies, contrairement à mon livre auto-édité.
      La fable dit : « Rien ne sert de courir, il faut partir à point ! »
      Les prédictions de KID BOOK s’avèrent aussi ternes que prévu. J’aurais préféré dire que ce monsieur est un oiseau de mauvais augure, mais je serai peut-être obligé de me rendre à l’évidence.
      Toutefois, je ne veux pas mettre la charrue avant les bœufs et m’accorderai les quatre mois de réflexion nécessaires avant de prendre le taureau par les cornes.
      Pierre David

      1. Après avoir fait lire mon livre à quelques personnes de mon entourage, j’ai décidé de retirer mon ouvrage, Les enfants du silence, de mon site et des réseaux sociaux, en raison de malfaçons. Ayant traversé une période peu propice à l’écriture, j’ai envoyé mon manuscrit sans le relire. Dans ces conditions, je reconnais être aussi fautif que Maïa Éditions. Cependant, toutes les personnes qui ont parcouru cet ouvrage s’étonnent que des professionnels n’aient pas relevé de si grosses erreurs, tant à la lecture du manuscrit, qu’à la mise en page. Je vous tiendrai informés de la suite qui sera donnée à cet ouvrage.

  7. Pour ne pas être dans la répétion, je vais simplement dire que je suis dans le même cas que tout le monde ici. C’est inacceptable!
    Peut être devrions nous créer un collectif et réclamer nos droits, et faire cesser cette escroquerie pour nous comme pour d autres.

    1. Je pense que si vous ne mettez pas d’argent dans la prévente et que vous leur demandez, ils pourraient accepter. La prévente reste leur fond de commerce.

  8. Voici des exemples de livres édités par Maïa qui ont beaucoup de lecteurs et pour lesquels les auteurs n’ont pas payé un seul centime, tout en bénéficiant gratuitement d’un service correction, d’un service promotion, d’une diffusion en librairies et de livres offerts :
    https://www.amazon.fr/dp/B0DTDVMRF3
    https://www.amazon.fr/dp/2384416405
    https://www.amazon.fr/dp/B0FGV1V6JZ
    https://www.amazon.fr/dp/B0DKWTZT4T
    Les internautes jugeront sur pièce avec ces vrais livres et ces vrais auteurs, qui ont touché des droits d’auteur significatifs, contrairement aux anonymes invérifiables.

    1. Bonjour,
      Super les liens qui n’affiche qu’Amazon ! Où sont ceux de la FNAC , CULTURA ect..
      Plus vous vous justifiez, plus vous vous enfoncez.
      Cessez de prétendre que vous êtes une maison d’édition car ce n’est pas le cas dès lors ou vous faites une pré-campagne ! Vous prenez déjà de l’argent…
      Une réelle maison d’édition n’a pas besoin de ce genre de concept déguisé, elle croit en votre livre, parce qu’elle a vraiment pris le temps de le lire , elle vous édite sans frais et honore le contrat jusqu’au bout.
      Regadez cette vidéo, tout est là !

      https://youtu.be/zOac4ecirtg?si=Jkcid0D5O4z68_17&sfnsn=scwspwa

       » la vérité n’est pas dites, elle est réalisée. »
      Quand aux anonymes, je comprends qu’ils veulent le rester, car en agissant de cette manière vous les rendez déjà anonyme en ne respectant pas le contrat passé avec les auteurs insatisfaits, j’ajouterai que s’ils ne souhaitent pas s’afficher, c’est que vous avez certainement brisé leur confiance ! Et comme vous, ils ne souhaitent pas vous faire honneur en faisant de la publicité à Maïa. Soyez humble quand à vos justifications d’un puit sans fond !

  9. Ah bon !
    Où peut-on trouver ces livres en librairies physiques ? Nulle part.

    Vous citez quatre livres sur plus de 3000 livres de votre catalogue .

    Je n’ai pris que deux livres au hasard sur les quatres liens que vous présentez. Il est clairement indiqué un financement:

    https://www.simply-crowd.com/produit/le-prix-du-silence/ 1121€

    https://www.simply-crowd.com/produit/le-suicide-monetaire/ 1056€

    C’est pourquoi faire cet argent, si tout est gratuit ?

    La correction, la maquette etc est financé par la prévente, donc ce n’est pas sorti gratuitement.

    Vendu et expediè uniquement par édition Maïa et non par Amazon. C’est bien indiquè.
    Vous êtes compte d’auteur par editeur.

    Alors probablement qu’avec toutes les dénonciations, vous vous êtes peut-être décidé à payer des droits d’auteur. Mais ça n’a pas été le cas d’une grande majorité.

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