À la fin

Noël Monard

Vendu par: Tourmalivre Catégorie :

Clark apprend qu’il ne lui reste qu’un mois à vivre. Entre l’ombre du désespoir et la lumière fragile de ceux qui l’entourent, il vacille, prêt à tout abandonner. Mais une rencontre inattendue, un cri lancé sur une jetée, change le cours de ses derniers jours.
Face à l’urgence, Clark choisit de parler vrai, de renouer avec ses proches, de laisser une trace – et d’inventer sa propre manière de partir. Entre la dune du Pilat, les secrets de famille et l’élan d’un nouvel attachement, à la fin explore avec pudeur et intensité ce que signifie aimer, dire adieu et continuer à vivre à travers les autres.
Un roman lumineux sur la fin de vie, la fragilité, et la force des liens humains.

3 avis pour À la fin

  1. Note 5 sur 5

    Esperage

    Jolie, positif , et melancolique bravo a l’auteur

  2. Note 5 sur 5

    Lise

    Ce roman est une œuvre bouleversante et d’une sincérité rare, née d’une épreuve personnelle de l’auteur. À travers le personnage de Clark Raynaud, confronté à une leucémie foudroyante, le récit explore l’inéluctable avec une justesse émotionnelle remarquable. Loin d’être uniquement sombre, le livre célèbre la vie, la force des liens familiaux et l’importance de laisser une trace. Le style est fluide, alternant entre la pudeur des sentiments et des moments de pure émotion, comme lors des préparatifs des messages d’adieu. L’auteur réussit le pari d’offrir un regard masculin sensible sur la fin de vie, évitant le pathos pour privilégier l’espoir et la transmission. C’est une leçon de résilience qui rappelle que chaque instant est précieux. En somme, une lecture poignante qui résonne longtemps dans le cœur du lecteur.

  3. Note 5 sur 5

    Coline

    C’est un roman extrêmement touchant, sincère et sans filtre sur la confrontation à sa propre mortalité. Noël Monard y met une vulnérabilité rare : on sent que chaque page est écrite avec les tripes, à partir d’une expérience personnelle très douloureuse. Le choix d’un point de vue masculin pour raconter cette traversée apporte une vraie fraîcheur dans un genre souvent porté par des héroïnes. Clark est crédible, attachant, parfois maladroit, et ses réflexions sur ses fils, son ex, ses regrets et ses bonheurs simples font mouche. L’humour noir et les références (Kaamelott en tête) allègent juste ce qu’il faut sans jamais tomber dans le cynisme. Les chapitres courts donnent un rythme qui évite l’écrasement émotionnel, même si certains flashbacks ralentissent un peu. La fin, douce-amère et pleine d’espoir symbolique (l’érable), laisse une belle trace. Un deuxième roman qui confirme un auteur sensible et courageux. À lire si on est prêt à être secoué, mais aussi réconforté.
    En résumé : poignant, humain, nécessaire.

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