1840: Dans l’arrière-pays varois, un jeune Comte, ressorti vivant des champs de bataille Napoléoniens, mais portant en lui les stigmates de vingt-deux années de guerre, se retrouve à la tête des terres héritées de son père, tué au combat. Sa seule famille: sa fille de huit ans et une arrière tante Marquise Douairière. Son ami aide de camp qui a participé à son retour dans le monde des vivants est venu s’établir avec lui.
Le monde agricole est en plein essor : nouveaux outils, nouvelles façons de cultiver, nouvelles variétés à planter. Cependant, le Haut Var manque plus que jamais d’hommes. Il faut faire appel à de la main-d’œuvre Bas- Alpine et Italienne. Malgré ces difficultés, il veut croire que tout est encore possible. Pour relever ce défi, il n’hésite pas, abandonnant souvent son statut de Comte, à travailler avec les ouvriers et journaliers. Les cercles politiques au début secrets, s’affichent de plus en plus, maintenant un noyau d’affrontements latents entre le monde paysan et ceux qui tiennent le pouvoir entre leurs mains. Un autre sujet le préoccupe : celui de l’éducation de sa fillette, entourée seulement d’adultes, dont l’ancien précepteur vient de décéder. Une recommandation de l’Evêque de Riez tombe à pic. Cependant c’est une jeune femme. Contrairement à ses craintes, celle-ci, dès sa prise de fonction, s’avère être très mature pour son jeune âge et très compétente dans bien des domaines. Souvent il est agréablement surpris par sa façon d’aborder les sujets qui le préoccupent. Serait-il possible qu’avec son aide il puisse finaliser au mieux ses projets ? Et qu’un jour viendra fleurir sur les terres encaissées au pied de Roque Bérard, un lys, le lys de Val Rose…









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